- L’enquête menée par la Société française de Gériatrie et de Gérontologie (SFGG) auprès des gériatres et autres professionnels non médicaux de la gérontologie fait apparaître de fortes divergences d’opinions concernant l’aide active à mourir.
- Plus de 40 % des personnes interrogées la rejettent, quelle que soit la forme proposée, et plus d’un quart préfèrent le maintien du cadre législatif actuel.
- Ceux qui se montrent ouverts à une évolution du droit l’envisagent de manière strictement encadrée, en privilégiant le suicide assisté.
- La majorité des répondants évoquent que le nouveau texte de loi – qui pourrait avoir un impact conséquent sur leur pratique – pourrait être susceptible de les amener à recourir à la clause de conscience, voire même à quitter leurs fonctions.
Alors que l’examen du texte de loi sur l’aide active à mourir vient d’être reporté par le Sénat, la SFGG a mené une enquête auprès des médecins gériatres et autres professionnels du vieillissement sur leurs perceptions et leurs attentes vis-à-vis de l’accompagnement de la fin de vie. Le Pr Cédric Annweiler, membre du bureau de la SFGG, responsable du centre de Recherche sur l’Autonomie et la Longévité (CeRAL) et président du Gérontopôle des Pays de la Loire, a accepté de partager les résultats de cette enquête avec les lecteurs d’Univadis.fr.

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